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Kirsten Debrock vue par la presse


Aumelas Steps
 

« Aumelas Steps est une œuvre attachante, parfois magnifique et comique ... Kirsten Debrock mérite des montagnes de crédit, surtout à cause du torrent de belles trouvailles ... Le vocabulaire utilisé par Debrock est joli. » (De Gelderlander, Arnhem, 31/10/1994)

« Le tout est plein d'esprit. Des musicalités opposées rendent les mouvements fascinants : angulaires, pleins de force, brusques et parfois drôlement comiques dans des plaisanteries acidulées. L'inventivité est toujours à l'ordre du jour. » (Arnhemse Courant, 31/10/94)

« Dans un langage souple et capricieux de mouvements, caractérisé par des petits pas fluides, des tournures brusques et des sauts fougueux, [Kirsten Debrock] esquisse la relation entre homme et femme, mère et enfant ... Debrock n'a pas peur de pathétique ni d'un côté théâtral, mais Aumelas Steps reste toujours amusant par son humour ... » (NRC Handelsblad, Rotterdam, 11/10/1994)


« Les passages passionés et virils et un trio turbulent de danseurs forment un contraste fort par rapport aux passages gracieux des danseuses, et ils sont beaux et spectaculaires. Toutes ces possibilités de se détacher du sage langage de mouvements du ballet conventionel font d'Aumelas Steps une chorégraphie attachante et variée. » (Leids Dagblad, Leiden, 8/12.1994)

Barok
 

« Dans son Barok Introdans a continué de se montrer de son meilleur côté ... Les deux chorégraphes utilisent un kaleidoscope de styles, de la danse de cour à la danse néo-classique et le tango argentin. Les langages des chorégraphes vont fort bien ensemble. ... Kirsten Debrock réussit à bien maintenir la tension. » (NRC Handelsblad, Rotterdam, 11/3/1997)

Cages
 

« Rien ne nous aurait fait soupçonner que [Kirsten Debrock] nous présenterait cette fantaisie surréaliste avec tant de pathos dramatique de danse. ... Sa forme de mélange de ballet à la fois abstrait et narratif est en tout cas particulièrement original et authentique. ... Il faut voir ce Cages comme une expérience courageuse. » (Trouw, Amsterdam, 12/10/1991)

« Le langage de mouvement utilisé par Debrock dans Cages est parfaitement adapté à ses danseurs ... Un beau début pour une carrière de chorégraphe. » (Volkskrant, Amsterdam, 14/10/91)

« [Kirsten Debrock] est originale dans sa manière de placer ses personnages dans l'espace et de construire une intimité ». (NRC Handelsblad, Rotterdam 11/10/1991)

« Son œuvre de danse Cages se révèle comme un jeu fragile et tout en finesse de personnes, de symboles et de mouvements pétillants. » (Rotterdams Dagblad, Rotterdam (11/10/1991)


« En dépit du thème déprimant, Kirsten Debrock évoque un entourage remarquablement esthétique. » (De Typhoon, (14/10/1991)

Cel
 

« Magnifique. Chaque mouvement touche sa cible. Et il n'y a pas que les mouvements qui sont beaux. Le corps, la tête, tout est minitieusement intégré dans la chorégraphie. » (De Gelderlander, Arnhem, 29/12/1997)

« Kirsten Debrock a de belles trouvailles ... » (Arnhemse Courant, Arnhem, 29/12/1997)

« Des trois pièces, celle [de Kirsten Debrock] est la seule réussie ...  ». (De Volkskrant, Amsterdam 29/12/1997)

« Kirsten Debrock est la seule qui pense et travaille en termes de danse, et non pas en termes de situations. Cel a des fragments forts. » (NRC Handelsblad, Rotterdam 29/12/1997)

Compagnie de danse MUSE
 

« C'est simple : Muse est le pendant de Patrice Barthès. Tous deux, dans un style radicalement différent, font passer un souffle nouveau sur la danse à Montpellier. Tous deux sont capables de former de jeunes danseurs à leur style en quelques semaines, de sortir des musiques (et donc des musiciens) originales de leur poche, et de bâtir des chorégraphies ... qui nous changent de l'ordinaire très noir ou trop prévisible auquel nous sommes désormais habitués à Montpellier. ... Nous l'avons déjà dit dans ces colonnes, la création de la compagnie Muse était ce qui pouvait arriver de mieux à la danse montpelliéraine. ... La compagnie Muse, c'est avant tout une chorégraphe/enseignante, même si elle n'apprécie pas qu'on tire la couverture à elle : Kirsten Debrock. » (La Marseillaise, Marseille, 16/11/1995 et 19/12/1995)

De pas perdus
 

« Coup d'éclat de Kirsten Debrock » (Midi Libre,, 11/05/1998)

Discussion autour d'une table sur un sujet non défini
 

« une danse, d'une grande liberté formelle, simple, sensuelle, plastiquement très belle, rappelant parfois l'univers du peintre Edward Hooper, dans la solitude de l'individu en couple. » (Olé, 2007)

Double Level
 

« Voilà une chorégraphe indépendante, qui ne se situe dans aucun clan, dans aucune chapelle. ... Ce Double Level est passionnant. ... Kirsten Debrock déborde d'imagination pour trouver toutes les solutions possibles à l'occupation de l'espace. Le spectateur la suit avec un intérêt grandissant ... » (Danse,, 12/2001)

« ... astucieux. » (Danse), Paris, 01/2004)

« Double Level se déroule dans une structure ... où les danseurs évoluaient en un jeu de mouvements abstraits, parfois proche, par sa finesse, du théâtre asiatique. » (Nice Loisirs, Nice)


Douce Amère
 

« [La chorégraphie] est médusante ... Kirsten Debrock a fourni là ... une création de haut niveau. » (La Tribune de Genève, Genève, 02/12/2002)

Dreamscape
 

« Energique, visuel, enjoué et surtout compliqué du point de vue technique, Dreamscape appartient à la grande école de la danse » (Volkskrant, La Haye, 06/03/1991)

« Le prix pour les mouvements les plus inventifs revient à Kirsten Debrock ... Par son tempo lent et fluide, Dreamscape se voit doué d'une atmosphère onirique. Vraiment magnifique ... » (Utrechts Nieuwsblad, Utrecht 6/3/1991)


Dromen en bedrog
 

« Cauchemars d'une beauté hallucinante ... Inquiétude, stress, angoisse, espoir et relaxation béatifique assaillent le spectateur. Mais, quelle que soit l'émotion, elle vous envahit entièrement. L'attention ne se relâche jamais.. Pas mal du tout pour un spectacle d'une soirée entière. » (De Gelderlander, Arnhem, 12/04/1999)

Dust in my Wings
 

« Ce qui est important dans l'œuvre de Debrock, c'est précisément le répertoire de contrastes, la complexité qui évolue progressivement, le mélange de froideur objective et de sensualité. ... On aimerait voir encore des œuvres de cette chorégraphe. » (Diario, Saragosse, 16/01/1993)

French Dinner
 

« La « cène » orgiaque conçue par Kirsten Debrock sur la Tafelmusik de Telemann, est un ballet [non abstrait] qui représente en pureté éclatante un désastre excessivement comique. Réalisation qui convient bien à un goût jeune et libertin, une sorte de lit rond proposant des valeurs d'amitié de copains et qui nous fait voir comment l'art, ... doit procurer le plaisir. » (El Periodico, Saragosse, 16/04/199?)

« Une bringue baroque sur de la musique de Telemann où on danse sans arrêter de faire la fête. On s'amuse bien et l'allégresse est contagieuse. La preuve que la danse contemporaine peut traduire l'imagination et le contexte des 17ème et 18ème siècles sans se dénaturer. (El diario de Zaragoza, Saragosse, 16/4/1994)


Girmen
 

« Les œuvres [de Kirsten Debrock] sont dynamiques, et d'une gestuelle classique. C'est la vieille (et bonne) tradition de la danse européenne à l'ouvrage. Girmen ... est agité et sexuel. C'est une friandise qui devrait plaire aux petites filles folles de danse ... qui ont aussi envie de jeter leur douloureux chaussons, ou leur tutus ... par dessus les moulins. » (La Marseillaise, 12/01/199?)

Incipit
 

« Jolie réussite que cette visite déambulatoire créée par la compagnie KD Danse de Kirsten Debrock à laquelle se sont précipités tant de curieux qu'il fallait parfois attendre pour intégrer un groupe de 50 personnes. » (Midi Libre, Montpellier, 14/09/2008)

John;s Book of Dances
 

«  ... [L]a pièce porte en elle ... une petite pointe de traditionnel sur une trame bien contemporaine et ancrée dans les rythmes parfois insaisissables de la partition. Kirsten Debrock a su fondre en un groupe relativement homogène la tribu [de ses danseurs]. » (Magazine de la Fédération Françeise de Danse, 2004)

Les nuits d'été
 

« Voilà un ballet passionnant ... très plaisant et rondement mené ... » (Dans, 01/1993)

Le Temps
 

« Special, singulier, destabilisant. Ne sont-ce pas là des qualités oubliées de ce qui fait la différence de l'artiste et qui pourtant sont presque devenues comme uniquement péjoratives de nos jours ? La chorégraphe Kirsten Debrock fait partie de ces artistes qui prennent des risques, tout en ayant l'intelligence d'expliquer leur approche de la danse au public, en ouvrant les portes des répétitions... [T]rè belle composition de François Louche ... » (Magazine Olé, 05/2008)

« C'est un univers à la fois très construit, très dynamique/"rupture de rythmé" et très doux, une danse qu'on voit peu dans nos contrées. » ( Webzine )

Limite sans limites
 

« La danse est dansante, ronde, projetée ... » (Midi Libre, 1/10/1995)

« En ces temps de pénurie, impossible de passer sous silence le spectacle des Muses. » ... « Le spectacle ... proposé est séduisant, même s'il peut dérouter les tenants du style ‘ jeune danse française ’ »(La Marseillaise, 10/08/1995)


« Nul doute que [Kirsten Debrock] va montrer très vite de grandes qualités. » ... « c'est bien meilleur que tout ce qui se fait à côté, parce que ça a l'énergie, la fraîcheur, et que ça nous parle de nous. » ... « Foncez, elles ont besoin de votre soutien, car elles représentent l'avenir de la danse populaire. » (La Marseillaise, 27/06/1995)

Nakimaléar
 

« ... Quatre jeunes femmes ..., qui dansent à l'unisson, en parfaite symétrie, sourire aux lèvres et complicité dans les regards. ... Pendant une vingtaine de minutes, le sourire a gagné les visages de jeunes spectateurs ... Les figures de jambes, les expression du visage, certains n'en ont pas raté une miette.  » (Montpellier Actualité)

Nosathev Laurùndra
 

« ... magnifique, ...comique, provoque le rire et touche le cœur ...  » (De Gelderlander, Arnhem, 05/06/1999)

« Chorégraphiquement concise et portée par une prestation homogène des danseuses, la pièce la plus convaincante [du spectacle], fut sans aucun doute « Nosathev Laurùndra » de Kirsten Debrock. »


Pierre et le loup
 

« Coté chorégraphie, on peut compter sur Kirsten Debrock pour dynamiser le spectacle, tout en lui conservant sa poésie première. ... La chorégraphie de Kirsten Debroek, sur pieds et sur rollers, est drô1e et inventive... . Une réussite.  » (La tribune de Genève, Genève)

« Dans le locaux de la Fondation Fluxum, mécène principal de Pierre et le loup, [Kirsten Debrock] a fait répéter la pièce avec 1'exigeante attention qu'on lui connaît depuis son premier travail avec le Ballet Junior, en décembre 2002. La blonde Américaine avait mis la barre très haut pour cette partie amère d'un diptyque chorégraphique sur le chocolat donné à 1'Alhambra [voir Douce Amère]. »


Piste
 

« [La pièce] de Kirsten Debrock est belle. » (De Volkskrant, Amsterdam, 03/03/1998)

Récolte d'hiver
 

« [La pièce Récolte d'hiver est] totalement envoûtante, un trio mené sur le magnifique ‘Double concerto’ de Ligeti. » (La Marseillaise, Marseille, 19/12/1995)

Solo
 

« ... un magnifique solo sur pointes dansé sur une composition de percusssions.. » (La Marseillaise, Marseille, 19/12/1995)



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